Her Destructive Love.BuildxBreak mon nouveau blog music !

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Hello' Girls !


* Cette story, c'est comment dire... Un échapatoir, je ne cherche pas à avoir beaucoup de commentaires ni même beaucoup de lecteur. Je veux simplement exprimé mes sentiments quand je ne vais pas bien. C'est pour ça que cette story sera basée sur la souffrance, quelle qu'elle soit ! En amour, moral ou même physique...
Quand on a un coup de blues, on aime écrire nos sentiments les plus profonds. Cette histoire n'est pas basée sur des faits de ma vie, elle est sortit complètement de mon imagination.

* Cette story je l'ai créer pour vous, mes petites chéries qui me suivent depuis pas mal de temps et qui m'aident à avancer. Tout simplement parce que je vous aimes de tout mon coeur. Sans vous, mon monde des stories n'a plus de sens.



Passez un bon moment et surtout, laissez-moi quelques impressions... ;)
Miss Efron...*
Or Améliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie (avec plein de i)


Mes privilégiées :

Violaine & Céline - Saphira - Morgane - Lilly - Léna - Mischa - Estelle - Marilichou - Solène - ChlOé - Valounette - Amandine - Diana - Soraya - Reese - Manon - Am" - Chaima - Amy - Ashley - SAME - Sugar ...

Et d'autres arriveront peut-être après.

PUB'S INTERDITE, ET NE FAITES PAS COMME SI VOUS NE L'AVIEZ PAS VU !

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 10:49

Modifié le mardi 18 août 2009 07:36

(1) Her Destructive Love. << Ah non, tu restes ! >>

(1) Her Destructive Love. << Ah non, tu restes ! >>
~ Vanessa's Speaking ~

Comme chaque jour de ma petite vie je me levai sans vraiment comprendre pourquoi je faisais partit de ce monde remplit d'hypocrite. Ma mère, comme à son habitude me criai dessus dès le matin. Pourquoi ? Oh, je ne cherchais même plus à le savoir. Je m'habillai avec les premières choses qui me tombaient sur la main. La seule chose qu'il fallait c'était : un pantalon et de longues manches. Je prenais mon sac horriblement moche, ne mangeais absolument rien et partis à pied à East High. Je marchais en baissant la tête, je regrettais d'être venu au monde, je me détestais. J'arrivais devant cette grande bâtisse appelé lycée. Et voilà, le cauchemar commence. J'entre d'un pas indécis dans ce grand bâtiment. J'arrive en cours de maths et m'assois à la première chaise libre. La prof' arrive, le cours commence. Pendant qu'elle nous parle d'une nouvelle formule je regarde à travers la fenêtre, il fait beau, mais je n'en ai rien à foutre. Je me déteste. On me lance un bout de papier : Ca commence... Je le ramasse et le lit alors que je sais que ça va me faire mal. Encore une insulte. Oui, moi, Vanessa Hudgens la sans-ami(e)s, la plus détestée du collège. Pourquoi ? A vrai dire c'est arrivé comme ça, sans que je sache pourquoi ni comment. Je me retournai et remarqua des petites salopes qui était en train de rire. Je baissai la tête et reporta mon attention sur mon cahier. Une fois le cours terminé, français. Une des seules matières que j'aime. Plus tard, je voudrais partir en France, découvrir le sud et ses plages interminables. J'aime rêver. Je n'ai plus que ça, après tout. Une fois ce cours terminé, récré. Les ennuis commence vraiment à partir de là. Je me dirige dans les couloirs toujours en baissant la tête et tenant fermement mes livres. Alors que j'arrivais vers mon casier je rentre dans quelqu'un et tombe par terre. C'est fréquent.



La personne s'accroupit à ma hauteur : Tieeens, Vanessa Hudgens. T'es pas resté pleuré chez toi aujourd'hui ?



Cette voix, cette voix si dure avec moi mes pourtant douce avec les autres. Je lève les yeux vers lui pour la première fois de la journée et le regarde les yeux plein de larmes, je regarde chaque détail de son si beau visage qui m'a tant fais craqué dès le premier regard que je lui ai accordé. Je n'aime pas pleurer, mais c'est devenu une habitude, je le fais trop souvent, tout le temps. Il rit en me regardant ce qui me blesse encore plus, il me pousse pour que je fasse retomber mes livres et moi en même temps. Tout le monde rit. Je reste au sol. Désarmé, et en pleure. Pourquoi lui ? Pourquoi a t'il fallut que je tombe amoureuse de lui ? Je parle bien sûr de Zac Efron. Zac Efron est populaire, beau et il a aussi tout les amis qu'il veut. Mais moi, ce n'est pas ça que j'ai remarqué chez lui la première fois que je l'ai vu. J'ai remarqué la personne qu'il est, la personne qu'il est au fond de lui même. J'ai remarqué son regard pétillant à chaque fois qu'il tire un panier, cet air de rêveur quand il est seul, la façon dont il lève le poing au ciel quand il gagne un match, la façon qu'il a de mettre sa main derrière sa tête dès qu'il est gêné, son sourire chaleureux, son rire... C'est ça que je vois en lui, et non le gars prétentieux et arrogant qu'il peut avoir quelque fois, avec moi. Je sais très bien que c'est complètement débile de tomber amoureuse du garçon qui vous fait le plus souffrir mais c'est ainsi. Je l'aime, je l'aime à en mourir, à en crever et je n'ai jamais arrivé à l'oublier et de toute façon se n'est pas mon intention. Je finis par me relever et cours dans les toilettes, je mets de l'eau sur mon visage et me tient au lavabo. Des filles rentrent.



Une jeune fille blonde me pousse pour se maquiller : Casse-toi Hudgens, qu'est-ce que tu fais là ?
Je bafouillai : Hum... J'allais m'en aller...
Une autre fille arrive et me prend par le bras pour que je ne sorte pas : Ah non, tu restes !



C'est alors qu'elles sortent un marqueur, elles me tiennent fermement pour que je ne m'échappe pas, elle me marque quelque chose sur le front et me laisse. Elles sortent en riant et en faisant claquer leurs talons hauts de 8 cm. Je me laisse glisser contre le mur et pleure, encore et encore. J'ai mal à la tête, tout tourne autour de moi. Je me lève difficilement et me regarde dans la glace. Un énorme "LOOSER" est dessiné sur mon front. Je pleure encore plus et prend sauvagement mon sac, je prends une lame et la tiens entre mes mains. Le faire. Ne pas le faire ? Je m'enferme dans une cabine et m'assois par terre, sur le sol sale et froid. Je prends la lame entre mes mains et me taillade le bras. Je n'en ai rien à faire. Je souffre tout les jours, je pleure tout les jours. Je veux mourir, partir de ce monde. Loin de ces ennuis. J'échappe un hurlement tellement j'ai mal. Je me tiens le bras, sors de la cabine et fonce en cours. Je baisse la tête en ouvrant la porte et cache mon bras ensanglanté.



Le professeur me regarde à peine : Vanessa, je peux savoir pourquoi tu étais en retard.
Je souffle doucement, ayant très mal : Je... Euh...
Quelqu'un dans la salle commence à parler : Monsieur, elle est tellement conne qu'elle n'a pas trouvé le chemin d'la salle.



Rires de la classe alors que le prof' leur demande de se taire, je laisse tomber mon sac et pars en courant. La fatigue prend le dessus et je m'assois dans les couloirs, contre un casier. Je pleure sans pouvoir m'arrêter, j'ai mal. Je me lève avec du mal et part à l'infirmerie. Une chance qu'elle ne soit pas là, je prends des compresses et les posent sur mon bras, j'ai perdu énormément de sang, ma tête tourne mais je tiens encore debout. Je l'ai fait tant de fois... Là vous devez vraiment vous dire que je suis une fille qui fait pitié, qui n'a que des problèmes. Je vous l'accorde, c'est vrai. Je m'en vais dans la cours, plus personne à cette heure-ci, je me pose à un arbre et attends. J'attends le bonheur, une vie meilleure...

Vanessa Hudgens is Vanessa Hudgens

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 07:29

Modifié le samedi 18 juillet 2009 14:52

(2) Her Destructive Love. << Z.. Zac ? >>

(2) Her Destructive Love. << Z.. Zac ? >>
~ Vanessa's Speaking ~

Le vent fait voler mes cheveux. J'aime tellement cette sensation. Je ferme les yeux doucement et chantonne une chanson, une de mes compositions. Lorsque d'un coup mon bras me fait souffrir atrocement, je remonte ma manche et regarde mon garrot. Il n'est plut blanc, mais recouvert de sang. Je soupire et appuie. Pour me faire mal encore plus, je n'ai pas le droit d'être heureuse je l'ai bien compris, alors j'aide la nature a me faire souffrir. Je referme les yeux et souffle, des larmes coulent sur mes joues. Je n'essuie rien, à quoi bon puisque je sais que dans quelques heures je re-pleurerais. Je sens une présence devant moi, j'ouvre les yeux et... Stupéfaction !



J'ouvre grand les yeux : Z.. Zac ?
Il me dévisage : Qu'est-ce que tu fais là... Hudgens ?
Je le regarde dans les yeux toujours en pleurant : Je peux te retourner la question.



Il ne dit rien pendant un moment, il semblait je sais pas, gêné de se trouver là, avec moi. Je pouvais en dire autant de moi, je rougis quelque instant en détournant le regard. Il était extrêmement beau, ses yeux bleu ressortait à la lumière, le vent faisait voler ses cheveux châtains étincelant. J'étais éperdument amoureuse de lui bien qu'il me fasse souffrir. Je m'en voulais énormément de l'aimer. Mais comme l'ont dit beaucoup d'autre avant moi : Les sentiments ne se contrôlent pas.



Zac était toujours en train de me regardé et ouvrit grand la bouche à un moment : Qu'est-ce que tu as à ton bras ?
Je remettais ma manche en place et lui dis d'une façon presque inaudible : Rien, rien du tout.
Zac se mit en face de moi et plongea son regard dans le miens : Vanessa, montre moi.



Je fus tout d'abords choquée. Choquée qu'il m'accorde autant d'attention et choquée qu'il m'appelle simplement Vanessa, je secouai la tête. J'étais aussi bouleversé, sa voix était douce, d'une tendresse inconcevable. Je ne reconnaissais plus le garçon qui me faisait pleurer, c'était simplement quelqu'un qui -semblait- s'inquiéter pour moi, mais pas n'importe quel garçon, celui que j'aimais. J'étais en pleure, je me levai ce qui le surpris légèrement, enfin je crois. Je le regardai, prête à exploser. Il fallait que ça sorte. Courage, je vais y arriver.



Je lui hurlai dessus : C... Comment tu fais ça ? Je... Pourquoi tout d'un coup tu t'intérèsse à moi ? Tout le monde me déteste. Pourquoi ? Parce que tu l'as décidé, tout simplement. Ne commence pas à avoir de la pitié pour moi, personne n'en a jamais eu. Nan mais tu te rends compte tout le mal que tu me fais ? Les autres t'adorent, ils te vénèrent ! Et le pire c'est que je n'arrive même pas à t'en vouloir ! Même pas un peu, tu te rends compte ? Je... (Je pleurai encore plus) Laisse tomber...
Zac s'approcha et me dis doucement : Vanessa je... Je suis désolé.
J'explosai : Nan mais tu crois que j'vais te pardonner d'un coup, comme ça ? Zac tu vies sur quelle planète ?
Zac baissa la tête et la releva pour regardé mon bras : Montre-moi.
Je secouai la tête et lui dis en tremblant : Non.
Zac s'approcha encore : Vanessa, montre-moi ! Ca a l'air grave.
Je m'énervai toujours en pleurant : Arrête t'en a rien à faire. Tu comprends pas que si je fais tout ça, c'est à cause de vous tous ? (Je parlai tout doucement, pour qu'il ne m'entende pas) A cause de... Toi ? (Je remontai ma manche et lui montrai en parlant plus fort) Ca ce n'est rien à ce que je fais d'habitude. Et ne me donne pas de leçon. Tu n'es pas ma mère, ni mon père. Surtout qu'eux je ne les écoute même pas. Personne ne comprend ma douleur ! Et ce n'est sûrement pas toi, Zac Efron, le mec aimé de tous qui me comprendras. Je... J'en peux plus (je tombai à genou, extenuée) J'y arrives plus...



Je levai la tête vers Zac qui semblait chamboulé par mes paroles, je me levai et partis en courant vers je n'sais où. J'en avais marre de cette vie de fou. Je me sentais oppressée. Je m'arrêtai dans un endroit que je ne connaissais pas, je ne savais pas où j'étais. Je rebroussais chemin et arrivais au lycée. On me réprimanda pas mal de fois. J'entrai en cours, essoufflée et les joues rouges d'avoir courut, ou pleuré je n'sais pas. La fin de la journée arriva lentement. Chaque pas était un vrai calvaire pour moi. Je rentrai chez moi, posa mon sac que j'avais récupéré au cours où j'étais partie. Ma mère m'attendait dans le salon. Petite minute d'engueulade...



Elle me demanda de m'assoir : J'ai reçu un coup de téléphone du proviseur. (S'emportant) Je peux savoir pourquoi tu as quitté les cours jeune fille ? Non mais il t'est passé quoi par la tête ? T'es une vrai chieuse Vanessa, comment on peut te faire confiance hein ? Tu veux passer ta vie à nettoyer ou quoi ? Bosse, merde ! J'en ai marre de recevoir des lettres pour tes retards ou pour le fait que tu sèche les cours. (Se parlant à elle-même) Mais qu'est-ce que j'ai mérité pour avoir une fille comme toi.
Je la regardai, souriant tristement : Maman...
Elle se leva et pointa du doigt les escaliers : Non, tout est dit ! Tu monte dans ta chambre, tu fais tes devoirs et je t'appelle pour diner !



Je me levai en trainant les pieds et me dépêchai de m'enfermer dans ma chambre. Je sautai sur mon lit pour étouffer mes sanglots. Une fois cette crise de larme finit je me dirigeais vers la salle de bain, et trouvais ce qu'il y avait de plus coupant. Je levai mon T-shirt à longue manche et mon sang coula, coula encore et encore. Je me tenais le ventre, enleva tout mes vêtements puis alla prendre un douche. L'eau était froide, même glacial mais je n'en avais rien à faire. L'eau coulait sur mon corps, j'avais mal à la tête, j'avais mal au plus profond de moi même. Je l'avais l'horrible mot qui était sous mon front jusqu'a m'en faire mal. Pourquoi est-ce que j'étais comme ça ? Pourquoi j'étais... Moi ? Le sang se répandait dans toute la cabine, je me dégoûtais moi-même mais j'évacuais ma douleur enfoui en une douleur présente. C'était comme ça. Je souffrais pour oublier. Je souffrais.


Zac Efron is Zac Efron

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 07:53

Modifié le samedi 18 juillet 2009 14:56

(3) Her Destructive Love << Je fais une grande fête Samedi >>

(3) Her Destructive Love << Je fais une grande fête Samedi >>
~ Zac's Speaking ~

Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête : je réfléchis. Je réfléchis à mon comportement face à Vanessa. J'ai toujours été gentil avec toutes les personnes qui m'entourent, je suis peut-être populaire mais je fais attention à ne pas être désagréable avec tout le monde sauf Elle. Vanessa m'a toujours parut étrange. Elle ne se confit pas, reste seule, c'est une éternelle rêveuse. Elle s'est forgé un monde à elle, rien qu'à elle. Et personne n'a essayé de cassé cette bulle qui s'est installé entre elle et les gens. Je ne la connais pas, je ne connais rien d'elle et je l'ai jugé comme une fille complètement pommée et folle. Et mes préjugés l'ont complètement anéantit. Le fait que je ne l'aime pas, a fait que comme les autres me suivent, il la déteste eux aussi. Sans raison. Simplement parce qu'elle est Elle. Je n'ai pas de pitié pour elle. Et jusqu'a présent ça ne m'avais pas dérangé qu'en quelque sorte de la ridiculiser. Mais quand j'ai vu qu'elle se faisait du mal, quand j'ai vu ses yeux pleins d'eau je ne pouvais que voir sa détresse. Ses yeux la trahissaient, je ne l'ai jamais vu sourire depuis toutes ces années. Depuis quand fait-elle tout ça ? Peut-être serait-il temps d'arrêter de la faire souffrir et essayé de s'ouvrir à elle pour qu'ensuite, elle s'ouvre d'elle même ? Je ne sais pas... Je ne sais plus... Alors que je me posais d'éternelles questions, mon portable sonna. C'était Hilary, ma copine. Celle que j'aime de tout mon être et pour qui je ferais tout. Je suis réellement amoureux d'elle, et depuis longtemps. Très longtemps. Etant un garçon assez timide j'ai eu du mal à lui avouer mais maintenant c'est fait, et je suis l'homme le plus heureux... Après une bonne demi heure de conversation je raccroche à contrec½ur et décide de m'endormir, en pensant à ma plus grande surprise : A Vanessa...


Le Lendemain, Cours d'Anglais.


~ Vanessa's Speaking ~

Etrange. Cette journée n'était pas comme les autres. Je n'avais pas eu beaucoup d'insultes, Zac ne m'avait même pas bousculé. Est-ce ma scène d'hier l'avait fais changé d'avis sur moi ? Je ne pense pas, non. On ne change pas son jugement sur une personne en une nuit, c'est tout bonnement impossible. J'étais en cours d'anglais, Zac n'étant pas dans ma classe je m'ennuyais profondément. Je n'avais rien à regardé. Mais je pensais à lui. Oh oui. Chaque secondes, chaque minute. C'était celui qui me permettait de voir, ma vie autrement. Même si je trouvais toujours autant bizarre que j'ai des sentiments pour lui. Une idée arriva tel un éclair dans ma tête. Je pris un cahier dans mon sac. Ce cahier c'était... C'était tout pour moi. Je dessinais, écrivais des chansons ou des poèmes à l'intérieur. C'était une partie de moi et je n'arrivais pas à m'en séparé. Je l'ai depuis bientôt 5 ans. J'avais décidé à l'époque que ça serait mon journal intime, mais je n'écris que rarement et quand j'écrivais tout finissais à la poubelle tellement que ma douleur se ressentait. Alors j'ai décidé que ce cahier serait un peu pour tout. Il y a des citations, des poèmes, des chansons, des mots, des phrases et bien sûr mes dessins. J'étais très inspiré alors je commençais à dessiner. Mon crayon glissait tout seul sur la feuille. Mon image bien en tête je m'évadais dans mon monde. J'étais une rêveuse. Qui pense, beaucoup, qui réfléchis. C'est mon caractère. Je ne dis jamais ce que je pense, je suis timide et peu ouverte au monde. Mais lorsque je dis ce que je pense c'est le plus souvent quand trop de choses me sont restés sur le c½ur.



La professeur s'énervait : VANESSA HUDGENS !
Je sursautai : Désolé Madame.
La professeur soupira et fit un léger sourire : Encore dans les nuages...
Je baissai la tête : Désolé...
La professeur : Bon, reprenons le cours.



Qu'est-ce que je disais ? Toujours en train de rêver... Le cours se termina quelques minutes plus tard et la sonnerie retentit pour annoncer le début de la récré. Comme chaque jour, je me dirigeais avec mes livres en main jusqu'a mon casier mais aucune bousculade seulement ces éternels insultes mais je ne voulais plus y faire attention. Je pleurais beaucoup trop à mon goût. J'avais le c½ur trop fragile. Alors que je relevai la tête je remarquai Zac qui arrivait avec une bande d'amis, il était toujours aussi incroyable, un sourire accroché aux lèvres il disait pas mal de fois bonjour dans les couloirs. Je le fixai et quand je m'en rendis compte je détournai le regard en secouant la tête. Lorsque que je la relevais mon regard fut attiré par deux mains enlacées. Je regardai les visages et... Je crus que mon c½ur allait exploser. Zac et... Une fille ! La fille d'hier ! Je n'en revenais pas, mon regard se brouilla et croisa celui de Zac qui me fit un signe de... Il m'a fait un signe de tête ? Quoi ? Je secouai la tête et partis le plus vite possible sans me retourner. Pourquoi moi...



~ Zac's Speaking ~

J'essayai peu à peu de me racheter, et lui fit un signe de tête mais à mon plus grand regret elle partit en courant. Je me retournai et lâchai la main d'Hilary par la même occasion et la regardai partir le plus vite possible dehors. Etait-ce moi ? Cette fille restera un mystère pour moi. Hilary me repris la main et m'entraîna vers elle si bien qu'on s'embrassa, je prolongeais le baiser de la façon la plus tendre possible. On se détacha et je lui fis mon plus beau sourire. On continua la route jusqu'a se qu'on arrive à nos casiers. Je décidais de lancer un sujet.



Je leur dis en souriant : Je fais une grande fête samedi.
Hilary me regarda en souriant et se colla à moi : En quel honneur ?
Je fus d'abords choqué : Qu... Quoi ? Tu n'le sais pas ?
Elle me regarda bizarrement : Euh, non ! Je vois pas.
Je me tournai vers mes potes : Et vous ?
Jesse fronça les sourcils : Mais de quoi tu parles ? Samedi on est le 18, y'a rien le 18 !
Lucas continua : Bah il peut faire une fête comme ça, pour le plaisir, nan ?
Corbin qui ne disait rien leva les yeux au ciel : 18 octobre ! Ca vous dit absolument rien ? Merde ! C'est l'anniversaire de Zac. (Il se tourna vers Hilary) Toi tu devrais le savoir, t'es sa copine, non ? (Et vers les deux autres garçons) Et vous ? On se connait depuis pas mal de temps non ? Je suis son meilleur ami depuis l'enfance et y'a que moi qui le sais. Nan mais vous êtes vraiment...
Je le stoppai : C'est bon Corbin, c'est pas grave.
Il semblait plutôt énerver : Oh bah si on oublier ton anniversaire ça te fais rien à toi ! Zac ce sont tes potes, non ?
Hilary s'énerva à son tour : Bon tu veux bien arrêter, c'est bon on s'en souvenait plus on va pas en faire une montagne.
Corbin soupira : Ouais, ouais...
Je regardai ma montre : Bon, je dois y aller...



J'embrassai Hilary et fit un signe de tête aux garçons et commençai à partir dans la direction opposé de celle que Vanessa avait emprunté. Je vous avoue que j'étais déçu. Pas de Corbin, je savais qu'au fond il avait raison. Ma propre petite amie ne connaissait pas le jour de mon anniversaire, c'est pas encore trop trop grave... Si ? Ouais bon okay, c'est la honte. Jesse avait vite changé de sujet enfin pas vraiment puisque je lui expliquais les détails de la fête. Je comptais inviter beaucoup de monde. 17 ans ça se fête n'est-ce pas ?


Du côté de Vanessa.


~ Vanessa's Speaking ~

J'étais assise au sol, la tête entre mes mains et un foutu cutteur dans les mains. J'avais mal, mon c½ur était brisé en des milliers de morceaux. Il fallait que je m'y attende, mais je ne savais pas que ça allait arriver aussi vite. Je n'aime pas le voir dans les bras d'une autre, je n'aime pas le voir simplement lui tenir la main. Surtout que elle, elle m'a aussi fait du mal. Je pris mon autre bras et commençai -encore une fois- à me tailler les veines. Je ne change pas, je n'y arrive pas. Je continue à me faire du mal pour essayer d'arrêter cette souffrance qui pèse au fond de moi. Tout est plus fort maintenant, je me mors presque à sang la lèvre pour ne pas crier et éveillé les soupçons. Je regarde mon bras et un Z dégoulinant de sang est dessiner sur mon bras. Des gouttes de sangs tombent sur le sol. Je souffle pour essayer de canaliser ma douleur, j'ai mal à la tête encore et toujours mais c'est mon c½ur qui souffre le plus, mes larmes se mélange au sang sur mon bras. J'ai mal. Plus tard, je suis en cours j'ai tout fais pour nettoyer du mieux que je pouvais. Mon bras s'était arrêté de saigner mais je sentais encore la douleur. Quelqu'un entra dans la pièce au moment ou je regardais la fin de monde dessin, je m'essuyais les yeux de peur qu'on remarque encore un peu mes larmes et le professeur m'appela.



Il dit à haute voix : Vanessa Hudgens est attendu dans le bureau du principal. (Il me regarda) Tu dois aussi prendre toute tes affaires.
Je me levai, fermai mon cahier et le mis dans mon sac : Des devoirs pour demain ?
Il me souri : Non, non.
J'hochai la tête : Merci, bonne journée.
Une personne cria alors que je franchissais la porte : Ouais c'est ça, casse-toi ! Salope !



Je secouai la tête pour chasser les larmes qui allaient coulés. Non Vanessa ! Ne pleure pas pour ce genre de personnes. J'essayai de me convaincre que j'étais forte mais... Plus facile à dire qu'à faire. Je me rendais chez le proviseur en baissant la tête je toquai la peur au ventre, qu'est-ce qui m'attendais ?


Alors mes petites prévenues, des idéééées ?
J'vous aimes. (L)

Jesse Mc Cartney is Jesse Mc Cartney
Hilary Duff is Hilary Duff
Corbin Bleu is Corbin Bleu
Lucas Scott is Chad Michael Muraay

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 10:27

Modifié le samedi 18 juillet 2009 15:00

(4) Her Destructive Love << Tu sais... Tu n'es pas comme je le pensais >>

(4) Her Destructive Love << Tu sais... Tu n'es pas comme je le pensais >>
~ Vanessa's Speaking ~



Une voix grave se fit entendre : Entrez...
Je poussai la porte, peu sûre de moi : Eumh... Bonjour ! Vous m'aviez demandé.
Le Proviseur souria : Bonjour Vanessa, entre !
J'entrai dans la pièce sans vraiment savoir à quoi m'attendre : Tout d'abords je voulais vous dire que j'étais désolé pour tout mes retards ce... Ce n'était pas voulu je...
Il me coupa et me fit assoir : Je n'allais pas te parler de ça, mais parlons-en si tu veux.
J'hôchai la tête en touchant mes doigts nerveusement : Oui...
Il continua et s'appuya contre son bureau en me regardant : Je t'avoue que j'ai été déçu de ton comportement Vanessa, être en retard, ça peut allé, mais sécher !
Je baissai la tête, honteuse : ...
Il se leva et marcha dans la pièce : Mais j'ai aussi appris par pas mal de professeur que les autres t'insultaient, c'est exact ?
Je bafouillai : Oui, enfin euh... Non.
Il s'approcha doucement et s'asseya à côté de moi : Vanessa, dis-moi la vérité.
Je soupirai, les larmes aux yeux : Oui, mais s'il-vous-plait ne faites rien. A... Après il me feront encore plus de mal et je n'veux pas ça.
Il me regarda avec un sourire rassurant : Ne t'inquiètes pas, mais si ça ne va pas, tu viens me voir d'accords ? Ou sinon... Je peux faire autre chose...
Je levai les yeux vers lui : Comme ... ?



Quelqu'un toqua à la porte, il posa sa main sur mon épaule en souriant et fit le même "Entrez" qu'il m'avait fait. Alors que j'avais rebaisser la tête, la personne entra. Le Proviseur me fit me lever, je regardais la personne et c'était...



J'haussai les sourcils : Zac ?
Le Proviseur le regarda en souriant : Comment tu vas Zac ?
Zac plaisanta : Mieux qu'en cours d'histoire...
Le Proviseur ria doucement : Zac, c'est pas très gentil.
J'essayai de montrer ma présence en toussant : Hum, hum... Excusez-moi ?
Le Proviseur se calma : Désolé Vanessa. Tu as été choisis pour organiser le grand repas des parents d'élève. Et comme tu le sais, il nous faut deux personnes.
Je ne comprenais pas : Mais habituellement c'est le Président des élèves qui choisis la personne.
Le Proviseur fronça les sourcils : Et bien, oui ! C'est donc Zac qui t'as choisis.



Paaaaaaaause ! Je comprends plus rien là. Zac ? Mon Zac Efron ? Qui m'as choisis, moi, pour l'aider ? C'est le monde à l'envers ! Et si c'était pour encore plus me ridiculiser ? Non... Il m'a sourit tout à l'heure... Je ne comprenais plus rien. Je me tiens la tête subitement pris par de violent coup, comme ci on tambourinait à l'intérieur. Voyant que je n'allais pas bien, ils me firent assoir. Je soufflai doucement pour reprendre mon calme.



Le Proviseur semblait s'inquiéter : Tout vas bien ? Tu veux faire un tour à l'infirmerie ?
Je paniquai : Non, non ! Tout vas bien. Je n'ai pas mangé ce matin, c'est tout.
Le Proviseur fût convaincu : D'accords, alors les jeunes ! Au boulot ! Je vous propose d'aller vous concertez dans le gymnase, non ?
Zac qui m'avait fixer depuis tout à l'heure détourna son regard de moi pour le poser sur le Proviseur : Oui, bonne idée monsieur. On y va.



Le Proviseur me souria et me dit qu'on reparlerait de ce qu'il voulait me dire tout à l'heure. Je suivais docilement Zac dans les couloirs avec mon sac sur le dos et me tenant le bras. La douleur était encore omniprésente mais je ne montrais rien. Ou en tout cas, j'essayais. On rentra dans le gymnase. Un ballon de basket été encore sur le terrain, une table était installés pour nous. Je n'avais aucune idée de comment allait se passé ce moment avec Zac. J'arrivais à côté de lui, posait mon sac et mon manteau.



Zac me regarda : Bon... On commence ?
Je lui dis timidement : Oui...



J'étais très intimidé de me retrouver avec lui, mais heureuse à la fois. Bien que j'avais toujours cette horrible image de lui et elle se tenant la main. Je secouai la tête pour chasser cette image de ma tête. On commença, on fit le plan des tables, on choisis la déco'. On donna chacun des idées j'essayais de me mettre vraiment dans le truc bien que des fois j'avais des moments d'absence tellement absorbé par ses si beaux yeux. A un moment, alors qu'il essayait de trouver où on aurait pû mettre la musique, je m'approchais de lui, mon coeur battait à la chamade et mes mains devenait moite. Comme à chaque fois que je me trouvais en présence de lui.



Je lui demandai : Eumh... Zac ?
Il se retourna : Ouais ?
Je mettai mes mains derrière mon dos et baissai la tête : Hum... Pourquoi, moi ?
Il s'approcha : Parce que... (Il réfléchissait) A vrai dire j'en sais trop rien. J'me suis dis que j'pouvais peut-être essayé d'apprendre à te connaître pour changer mon avis sur toi.
Je le regardai : Owh... Je vois.
Il souria : Donc autant commencer maintenant !



Il alla s'assoir sur les gradins, je le suivais et m'asseiyait à côté. Nous parlâmes. De tout, de rien. Je lui disais certaines choses sur moi tout en restant un minimum mystérieuse, lui aussi. Il me parlait de ses amis, de sa famille. A mon plus grand regret il y a eut le passage de la petite amie, elle s'appelait Hilary, tout me blessait au plus profond de moi-même, je serrais mon bras et baissai les yeux pour qu'il ne remarque pas que j'étais triste, je pressais mon bras comme pour me faire mal physiquement et arrêtté cette souffrance en moi. Moi je lui avais parlé de ma mère, des voyages que j'avais fais... On s'entendait plutôt bien. Enfin, d'après moi. Il était très doux, j'aurais pû l'écouter toute la nuit s'il le fallait...



Je le regarde : Tu sais... Ca fais vraiment bizarre de te parler.
Il rie : Tant que ça ?
Je baisse la tête : En même temps les seul fois où tu m'as adressé la paroles c'était pour... Enfin tu vois...
Il passa sa main derrière la tête : Mmh... Ouais.
Je lui souriai, pour la première fois.
Il me regarda tout d'abords intrigué : Pourquoi tu souries ?
Je détournai le regard en rougissant : Je.. Enfin... Je sais que quand tu es gêné, tu te passes la main dans les cheveux.
Il me souria doucement : Comment tu sais ça, toi ?
Je le regardai dans les yeux, me perdant dans son regard : Je l'ai simplement remarqué...



~ Zac's Speaking ~

1 minute, 5 ou peut-être 10. Je ne sais combien de temps nous sommes restés comme ça, en se regardant dans les yeux, des yeux noisettes brillant mais malgrés tout je voyais qu'elle n'était pas heureuse, qu'elle se cachait ou ne se déoilait pas complètement, je ne savais pas trop comment interprêter tout ça. Personne ne connaissais mes tics à part Corbin, même Hilary ne les connaissait pas alors que nous étions ensemble depuis bientôt 5 mois. Vanessa était une fille mystérieuse. Mon regard envers elle avait beaucoup changé. Je m'étonnais même à l'apprécier.



Elle passa sa main devant mes yeux : Zac, Zac ?
Je reprenais mes esprits : Oh, oui, désolé.
Elle me souria : A quoi tu pensais ?
Je détournai le regard : A... A rien du tout.
Elle se leva, pencha sa tête sur le côté -D'ailleurs je la trouvais ravissante comme ça- : Tu ne sais pas mentir, Zac Efron...



Elle me laissa comme ça et partit voir les plans que nous avions commencer. J'avais ressentit un étrange frisson qui m'avait parcouru tout le long du corps lorsqu'elle avait prononcer mon nom et mon prénom. Elle me fascinait. Je partis la rejoindre, nous nous souriâmes et nous reprîmes le travail ensemble. Deux heures plus tard, nous avions terminé et nous nous dirigions vers le bureau du principal, les cours allaient bientôt finir. J'allais lui demandé d'aller à ma fête. Oui, pourquoi pas ? C'est une fille bien, j'en ai la certitude maintenant que j'ai pû parler avec elle.



Je lui demandai, peu sûr de moi : Hum... Vanessa ?
Elle me souria et se tourna vers moi : Tu peux m'appeler 'Nessa si tu veux.
Je lui souriai : Oui. C'est très joli.
Elle rougit un peu : Merci...
Je la regardai, soufflai et lui dis d'une traite : Est-cequetuveuxalleràmafête ? (Je me calmai doucement) Enfin... Est-ce que tu v...
Elle me coupa et me souria : Aller à ta fête ?
Je la regardai bizarrement, puis souriai : Oui, voilà. C'est p...
Elle me coupa une nouvelle fois : Pour ton aniversaire, samedi.
Je la regardai stupéfait et lui lança d'un air faussement méchant : Tu peux arrêtter de me couper, s'il-te-plait !?
Elle baissa la tête et lança doucement : Désolé...
Je souriai cherchant son regard : Par contre là tu ne savais pas que je rigolai, hein ?
Elle leva la tête, plongeant son regard dans le mien, et rougit en souriant : Ouais, j'avoue...
Je riai de bon coeur devant son air gêné : Ah ah ! J'ai enfin réussis à trouver quelque chose que tu ne savais pas de moi. (Je réfléchissais un moment et finis par lui dire) Mais comment tu sais que mon anniversaire c'est le 18, surtout que mes amis ne le savait même pas à part Corbin... (Je réfléchissais une nouvelle fois et riai) Oh et je ne vois même pas pourquoi je te dis ça, ça dois t'ennuyer, non ?
Elle secoua la tête de gauche à droite : Non, pas du tout. Et... Pour ton anniversaire, je le sais, c'est tout. (Elle me regarda avec des yeux qui brillaient)
Je regardai devant moi, chamboulé : Tu sais... Tu n'es pas comme je le pensais.
Je sentais son regard se poser sur moi : Ah... Et je suis comment ?
Je tournai ma tête vers elle : Beaucoup mieux que ce que je pensais.



Cette fois-ci c'est elle qui détourna le regard et je pûs voir qu'elle rougissait. Je la trouvais adorable et très jolie quand elle était comme ça, nous arrivâmes au bureau du principal. Nous entrâmes et il nous fit assoir. Nous fîmes un petit compte-rendu. J'allai beaucoup voir Vanessa dans la semaine comme nous devions tout préparé tout les deux et bizarrement ça ne me dérangeais pas. C'était une fille pleine de mystère. Elle savait beaucoup de chose sur moi, enfin mes manières et ma façon d'être. Moi ce que j'avais remarqué c'est que c'était une fille douce, compréhensive et timide mais malgrés tout, la tristesse régnait à l'intérieur d'elle...



Le Proviseur s'adressa à Vanessa : Donc, tu veux savoir mon idée ?
Timide, elle hôcha la tête : Oui.
Le Proviseur la regarda : Je pense qu'on devrait te changer de classe.
Elle n'eût d'abords, aucune réaction, puis parla : Je... Ce n'est pas un peu précipité ?
Le Proviseur soupira : Vanessa, je sais que tu as peur qu'ils t'insultent encore. Mais c'est mon devoirs de les punirs et tu ne veux pas me dire qui ils sont !
Elle me regarda, me fixa même et reporta son attention sur le Proviseur : Non, je ne dirais rien.
Il soupira une nouvelle fois : Alors c'est la meilleure des solutions que de te changer de classe.
Elle baissa la tête : Mais... Où ?
Il réfléchit un instant : Hum...
Je le coupai dans son élan et parlai sans m'en rendre compte : Dans ma classe ?
Le Proviseur me regarda en souriant : C'est une très bonne idée ! Et vous avez l'air de bien vous entendre en plus. Je suis certaine que tu te feras des tas d'amis Vanessa.
Elle fit un geste négatif de la tête, paniquée : Je ne crois pas que ça soit une bonne idée...
Le Proviseur la rassura ou essaya serait le therme plus exact : Ne t'inquiètes pas. Zac est un gentil garçon et il a une très bonne classe. Et puis pour les cours rien ne te pose problème tu es excellente dans des tas de matières.
Vanessa s'avoua vaincu : Faites comme bon vous semble.
Le Proviseur frappa dans ses mains : Très bien, alors à partir de lundi tu es dans la classe de Zac, c'est d'accords ?
Elle me regarda et dis d'une voix très douce : Oui...



Nous sortîmes tout les deux peu de temps après dans la cours en attendant la sonnerie, ce n'était pas la peine de revenir en cours. Elle me fixai depuis tout à l'heure ce qui me gênait un peu. Quand nous fûmes dehors nous nous asseyions dans l'herbe.



Elle me lança séchement : Je peux savoir pouquoi tu as fais ça ?
J'étais étonné de son ton : Hum...
Elle me lança un regard désolé : Je suis désolé mais... (Elle leva les yeux vers moi, plein de larmes) Comment je peux être sûr que tu ne m'embettera plus, hein ? Zac rien ne va changer, ça va empiré. Peut-être que toi, tu as changé d'avis sur moi, mais pas les autres, ils me détestent toujours autant. Les moqueries ne diminueront pas, elles augmenteront. Je suis dans la classe des populaires ! (Elle pleura doucement) Ce n'est pas ce que je veux...



Elle baissa la tête et dis autre chose que je ne réussis même pas à comprendre. Je ne trouvais rien à dire à ce qu'elle m'avait avouer, je ne savais pas quoi faire. Je me sentai petit et minable de lui avoir fait tout ce mal. Elle serrai son bras, tellement fort et serrai les dents tout en pleurant. Je regardai mieux et... Oh Mon Dieu, elle saignait, je m'approchai doucement, alors elle avait recommencé...



Je m'énervai : Vanessa tu es inconsciente ou quoi ? Qu'est-ce que tu t'es fais encore ! Montre-moi !
Elle se leva, les yeux rouges : Ca ne te regarde pas Zac. Laisse-moi faire ma vie.
Je me levai à mon tour et parlai encore plus fort : Mais tu as besoin d'aide.
Elle cria : Pourquoi tu m'aides tout d'un coup, qu'est-ce que je t'ai fais hein ? LAISSE-MOI !!!



Et elle partai en courant. Mes jambes refusèrent de partir la rejoindre, je me détestais à présent. Mais je savais ce que je devais faire : Aider Vanessa à remonter la pente. Elle méritait une vie meilleure et je l'aiderais, coûte que coûte. Je la regardai s'enfuir, j'avais limite les larmes aux yeux par ce qu'elle m'avait dit. Elle avait une telle émotion dans la voix s'en était déconcertant.



Je baissai la tête, comme impuissant : Qu'est-ce que tu m'as fais ? (Je levai la tête et soufflai) Je n'en sais absoluement rien...



>> Verdict ? Voilà pour le rendez-vous.
Prochain chapitre, un moment du côté de Vanessa et un autre de Zac.

I love You, Girls !

OMG !!! Zac : N'est il pas fantastique sur cette photo ? (A)

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 07:02

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 16:03