~ Vanessa's Speaking ~
Une voix grave se fit entendre : Entrez...
Je poussai la porte, peu sûre de moi : Eumh... Bonjour ! Vous m'aviez demandé.
Le Proviseur souria : Bonjour Vanessa, entre !
J'entrai dans la pièce sans vraiment savoir à quoi m'attendre : Tout d'abords je voulais vous dire que j'étais désolé pour tout mes retards ce... Ce n'était pas voulu je...
Il me coupa et me fit assoir : Je n'allais pas te parler de ça, mais parlons-en si tu veux.
J'hôchai la tête en touchant mes doigts nerveusement : Oui...
Il continua et s'appuya contre son bureau en me regardant : Je t'avoue que j'ai été déçu de ton comportement Vanessa, être en retard, ça peut allé, mais sécher !
Je baissai la tête, honteuse : ...
Il se leva et marcha dans la pièce : Mais j'ai aussi appris par pas mal de professeur que les autres t'insultaient, c'est exact ?
Je bafouillai : Oui, enfin euh... Non.
Il s'approcha doucement et s'asseya à côté de moi : Vanessa, dis-moi la vérité.
Je soupirai, les larmes aux yeux : Oui, mais s'il-vous-plait ne faites rien. A... Après il me feront encore plus de mal et je n'veux pas ça.
Il me regarda avec un sourire rassurant : Ne t'inquiètes pas, mais si ça ne va pas, tu viens me voir d'accords ? Ou sinon... Je peux faire autre chose...
Je levai les yeux vers lui : Comme ... ?
Quelqu'un toqua à la porte, il posa sa main sur mon épaule en souriant et fit le même "Entrez" qu'il m'avait fait. Alors que j'avais rebaisser la tête, la personne entra. Le Proviseur me fit me lever, je regardais la personne et c'était...
J'haussai les sourcils : Zac ?
Le Proviseur le regarda en souriant : Comment tu vas Zac ?
Zac plaisanta : Mieux qu'en cours d'histoire...
Le Proviseur ria doucement : Zac, c'est pas très gentil.
J'essayai de montrer ma présence en toussant : Hum, hum... Excusez-moi ?
Le Proviseur se calma : Désolé Vanessa. Tu as été choisis pour organiser le grand repas des parents d'élève. Et comme tu le sais, il nous faut deux personnes.
Je ne comprenais pas : Mais habituellement c'est le Président des élèves qui choisis la personne.
Le Proviseur fronça les sourcils : Et bien, oui ! C'est donc Zac qui t'as choisis.
Paaaaaaaause ! Je comprends plus rien là. Zac ? Mon Zac Efron ? Qui m'as choisis, moi, pour l'aider ? C'est le monde à l'envers ! Et si c'était pour encore plus me ridiculiser ? Non... Il m'a sourit tout à l'heure... Je ne comprenais plus rien. Je me tiens la tête subitement pris par de violent coup, comme ci on tambourinait à l'intérieur. Voyant que je n'allais pas bien, ils me firent assoir. Je soufflai doucement pour reprendre mon calme.
Le Proviseur semblait s'inquiéter : Tout vas bien ? Tu veux faire un tour à l'infirmerie ?
Je paniquai : Non, non ! Tout vas bien. Je n'ai pas mangé ce matin, c'est tout.
Le Proviseur fût convaincu : D'accords, alors les jeunes ! Au boulot ! Je vous propose d'aller vous concertez dans le gymnase, non ?
Zac qui m'avait fixer depuis tout à l'heure détourna son regard de moi pour le poser sur le Proviseur : Oui, bonne idée monsieur. On y va.
Le Proviseur me souria et me dit qu'on reparlerait de ce qu'il voulait me dire tout à l'heure. Je suivais docilement Zac dans les couloirs avec mon sac sur le dos et me tenant le bras. La douleur était encore omniprésente mais je ne montrais rien. Ou en tout cas, j'essayais. On rentra dans le gymnase. Un ballon de basket été encore sur le terrain, une table était installés pour nous. Je n'avais aucune idée de comment allait se passé ce moment avec Zac. J'arrivais à côté de lui, posait mon sac et mon manteau.
Zac me regarda : Bon... On commence ?
Je lui dis timidement : Oui...
J'étais très intimidé de me retrouver avec lui, mais heureuse à la fois. Bien que j'avais toujours cette horrible image de lui et elle se tenant la main. Je secouai la tête pour chasser cette image de ma tête. On commença, on fit le plan des tables, on choisis la déco'. On donna chacun des idées j'essayais de me mettre vraiment dans le truc bien que des fois j'avais des moments d'absence tellement absorbé par ses si beaux yeux. A un moment, alors qu'il essayait de trouver où on aurait pû mettre la musique, je m'approchais de lui, mon coeur battait à la chamade et mes mains devenait moite. Comme à chaque fois que je me trouvais en présence de lui.
Je lui demandai : Eumh... Zac ?
Il se retourna : Ouais ?
Je mettai mes mains derrière mon dos et baissai la tête : Hum... Pourquoi, moi ?
Il s'approcha : Parce que...
(Il réfléchissait) A vrai dire j'en sais trop rien. J'me suis dis que j'pouvais peut-être essayé d'apprendre à te connaître pour changer mon avis sur toi.
Je le regardai : Owh... Je vois.
Il souria : Donc autant commencer maintenant !
Il alla s'assoir sur les gradins, je le suivais et m'asseiyait à côté. Nous parlâmes. De tout, de rien. Je lui disais certaines choses sur moi tout en restant un minimum mystérieuse, lui aussi. Il me parlait de ses amis, de sa famille. A mon plus grand regret il y a eut le passage de la petite amie, elle s'appelait Hilary, tout me blessait au plus profond de moi-même, je serrais mon bras et baissai les yeux pour qu'il ne remarque pas que j'étais triste, je pressais mon bras comme pour me faire mal physiquement et arrêtté cette souffrance en moi. Moi je lui avais parlé de ma mère, des voyages que j'avais fais... On s'entendait plutôt bien. Enfin, d'après moi. Il était très doux, j'aurais pû l'écouter toute la nuit s'il le fallait...
Je le regarde : Tu sais... Ca fais vraiment bizarre de te parler.
Il rie : Tant que ça ?
Je baisse la tête : En même temps les seul fois où tu m'as adressé la paroles c'était pour... Enfin tu vois...
Il passa sa main derrière la tête : Mmh... Ouais.
Je lui souriai, pour la première fois.
Il me regarda tout d'abords intrigué : Pourquoi tu souries ?
Je détournai le regard en rougissant : Je.. Enfin... Je sais que quand tu es gêné, tu te passes la main dans les cheveux.
Il me souria doucement : Comment tu sais ça, toi ?
Je le regardai dans les yeux, me perdant dans son regard : Je l'ai simplement remarqué...
~ Zac's Speaking ~
1 minute, 5 ou peut-être 10. Je ne sais combien de temps nous sommes restés comme ça, en se regardant dans les yeux, des yeux noisettes brillant mais malgrés tout je voyais qu'elle n'était pas heureuse, qu'elle se cachait ou ne se déoilait pas complètement, je ne savais pas trop comment interprêter tout ça. Personne ne connaissais mes tics à part Corbin, même Hilary ne les connaissait pas alors que nous étions ensemble depuis bientôt 5 mois. Vanessa était une fille mystérieuse. Mon regard envers elle avait beaucoup changé. Je m'étonnais même à l'apprécier.
Elle passa sa main devant mes yeux : Zac, Zac ?
Je reprenais mes esprits : Oh, oui, désolé.
Elle me souria : A quoi tu pensais ?
Je détournai le regard : A... A rien du tout.
Elle se leva, pencha sa tête sur le côté
-D'ailleurs je la trouvais ravissante comme ça- : Tu ne sais pas mentir, Zac Efron...
Elle me laissa comme ça et partit voir les plans que nous avions commencer. J'avais ressentit un étrange frisson qui m'avait parcouru tout le long du corps lorsqu'elle avait prononcer mon nom et mon prénom. Elle me fascinait. Je partis la rejoindre, nous nous souriâmes et nous reprîmes le travail ensemble. Deux heures plus tard, nous avions terminé et nous nous dirigions vers le bureau du principal, les cours allaient bientôt finir. J'allais lui demandé d'aller à ma fête. Oui, pourquoi pas ? C'est une fille bien, j'en ai la certitude maintenant que j'ai pû parler avec elle.
Je lui demandai, peu sûr de moi : Hum... Vanessa ?
Elle me souria et se tourna vers moi : Tu peux m'appeler 'Nessa si tu veux.
Je lui souriai : Oui. C'est très joli.
Elle rougit un peu : Merci...
Je la regardai, soufflai et lui dis d'une traite : Est-cequetuveuxalleràmafête ?
(Je me calmai doucement) Enfin... Est-ce que tu v...
Elle me coupa et me souria : Aller à ta fête ?
Je la regardai bizarrement, puis souriai : Oui, voilà. C'est p...
Elle me coupa une nouvelle fois : Pour ton aniversaire, samedi.
Je la regardai stupéfait et lui lança d'un air faussement méchant : Tu peux arrêtter de me couper, s'il-te-plait !?
Elle baissa la tête et lança doucement : Désolé...
Je souriai cherchant son regard : Par contre là tu ne savais pas que je rigolai, hein ?
Elle leva la tête, plongeant son regard dans le mien, et rougit en souriant : Ouais, j'avoue...
Je riai de bon coeur devant son air gêné : Ah ah ! J'ai enfin réussis à trouver quelque chose que tu ne savais pas de moi.
(Je réfléchissais un moment et finis par lui dire) Mais comment tu sais que mon anniversaire c'est le 18, surtout que mes amis ne le savait même pas à part Corbin...
(Je réfléchissais une nouvelle fois et riai) Oh et je ne vois même pas pourquoi je te dis ça, ça dois t'ennuyer, non ?
Elle secoua la tête de gauche à droite : Non, pas du tout. Et... Pour ton anniversaire, je le sais, c'est tout.
(Elle me regarda avec des yeux qui brillaient)Je regardai devant moi, chamboulé : Tu sais... Tu n'es pas comme je le pensais.
Je sentais
son regard se poser sur moi : Ah... Et je suis comment ?
Je tournai ma tête vers elle : Beaucoup mieux que ce que je pensais.
Cette fois-ci c'est elle qui détourna le regard et je pûs voir qu'elle rougissait. Je la trouvais adorable et très jolie quand elle était comme ça, nous arrivâmes au bureau du principal. Nous entrâmes et il nous fit assoir. Nous fîmes un petit compte-rendu. J'allai beaucoup voir Vanessa dans la semaine comme nous devions tout préparé tout les deux et bizarrement ça ne me dérangeais pas. C'était une fille pleine de mystère. Elle savait beaucoup de chose sur moi, enfin mes manières et ma façon d'être. Moi ce que j'avais remarqué c'est que c'était une fille douce, compréhensive et timide mais malgrés tout, la tristesse régnait à l'intérieur d'elle...
Le Proviseur s'adressa à Vanessa : Donc, tu veux savoir mon idée ?
Timide,
elle hôcha la tête : Oui.
Le Proviseur la regarda : Je pense qu'on devrait te changer de classe.
Elle n'eût d'abords, aucune réaction, puis parla : Je... Ce n'est pas un peu précipité ?
Le Proviseur soupira : Vanessa, je sais que tu as peur qu'ils t'insultent encore. Mais c'est mon devoirs de les punirs et tu ne veux pas me dire qui ils sont !
Elle me regarda, me fixa même et reporta son attention sur le Proviseur : Non, je ne dirais rien.
Il soupira une nouvelle fois : Alors c'est la meilleure des solutions que de te changer de classe.
Elle baissa la tête : Mais... Où ?
Il réfléchit un instant : Hum...
Je le coupai dans son élan et parlai sans m'en rendre compte : Dans ma classe ?
Le Proviseur me regarda en souriant : C'est une très bonne idée ! Et vous avez l'air de bien vous entendre en plus. Je suis certaine que tu te feras des tas d'amis Vanessa.
Elle fit un geste négatif de la tête, paniquée : Je ne crois pas que ça soit une bonne idée...
Le Proviseur la rassura ou
essaya serait le therme plus exact : Ne t'inquiètes pas. Zac est un gentil garçon et il a une très bonne classe. Et puis pour les cours rien ne te pose problème tu es excellente dans des tas de matières.
Vanessa s'avoua vaincu : Faites comme bon vous semble.
Le Proviseur frappa dans ses mains : Très bien, alors à partir de lundi tu es dans la classe de Zac, c'est d'accords ?
Elle me regarda et dis d'une voix très douce : Oui...
Nous sortîmes tout les deux peu de temps après dans la cours en attendant la sonnerie, ce n'était pas la peine de revenir en cours. Elle me fixai depuis tout à l'heure ce qui me gênait un peu. Quand nous fûmes dehors nous nous asseyions dans l'herbe.
Elle me lança séchement : Je peux savoir pouquoi tu as fais ça ?
J'étais étonné de son ton : Hum...
Elle me lança un regard désolé : Je suis désolé mais...
(Elle leva les yeux vers moi, plein de larmes) Comment je peux être sûr que tu ne m'embettera plus, hein ? Zac rien ne va changer, ça va empiré. Peut-être que toi, tu as changé d'avis sur moi, mais pas les autres, ils me détestent toujours autant. Les moqueries ne diminueront pas, elles augmenteront. Je suis dans la classe des populaires !
(Elle pleura doucement) Ce n'est pas ce que je veux...
Elle baissa la tête et dis autre chose que je ne réussis même pas à comprendre. Je ne trouvais rien à dire à ce qu'elle m'avait avouer, je ne savais pas quoi faire. Je me sentai petit et minable de lui avoir fait tout ce mal. Elle serrai son bras, tellement fort et serrai les dents tout en pleurant. Je regardai mieux et... Oh Mon Dieu, elle saignait, je m'approchai doucement, alors elle avait recommencé...
Je m'énervai : Vanessa tu es inconsciente ou quoi ? Qu'est-ce que tu t'es fais encore ! Montre-moi !
Elle se leva, les yeux rouges : Ca ne te regarde pas Zac. Laisse-moi faire ma vie.
Je me levai à mon tour et parlai encore plus fort : Mais tu as besoin d'aide.
Elle cria : Pourquoi tu m'aides tout d'un coup, qu'est-ce que je t'ai fais hein ? LAISSE-MOI !!!
Et elle partai en courant. Mes jambes refusèrent de partir la rejoindre, je me détestais à présent. Mais je savais ce que je devais faire : Aider Vanessa à remonter la pente. Elle méritait une vie meilleure et je l'aiderais, coûte que coûte. Je la regardai s'enfuir, j'avais limite les larmes aux yeux par ce qu'elle m'avait dit. Elle avait une telle émotion dans la voix s'en était déconcertant.
Je baissai la tête, comme impuissant : Qu'est-ce que tu m'as fais ?
(Je levai la tête et soufflai) Je n'en sais absoluement rien...
>> Verdict ? Voilà pour le rendez-vous.
Prochain chapitre, un moment du côté de Vanessa et un autre de Zac.
I love You, Girls !
OMG !!! Zac : N'est il pas
fantastique sur cette photo ? (
A)